Fiches machines
~160Chaque machine du catalogue devient une page avec ses spécifications, sa photo réelle, son constructeur et un formulaire de devis contextualisé. Un acheteur qui cherche une référence précise arrive directement dessus.
ALMA distribue 28 marques de machines-outils en PACA. En mars 2026, son site comptait sept pages indexées et ne générait aucune demande entrante. Voici ce qu'on a changé, et ce que ça a produit.

Jean-Baptiste Borron avait un site. Il était moderne, rapide à l'usage, et il présentait correctement l'activité d'ALMA. Le problème n'était visible par personne : le site était construit en React avec un rendu entièrement côté client. Concrètement, quand le robot de Google arrivait sur une page, il recevait un document HTML pratiquement vide, le contenu n'étant assemblé qu'ensuite par le navigateur.
Résultat : sept pages indexées sur un catalogue de près de 160 machines. Vingt-huit marques distribuées, dont aucune ne disposait de page propre. Dix villes de la région couvertes commercialement, dont aucune n'apparaissait dans une recherche locale.
S'ajoutait un problème d'héritage. Le site précédent, sous WordPress, avait accumulé de l'ancienneté et des positions. Aucune redirection n'avait été mise en place lors de la migration : ce capital se dégradait pendant que les nouvelles URLs restaient inconnues de Google.
L'audit initial du 27 mars 2026 a donné un score de 8 sur 100. C'est un chiffre qu'on voit rarement, et il ne reflétait pas la qualité du travail commercial d'ALMA. Il reflétait une décision technique prise sans considérer le référencement.
212 pages publiées, dont 203 déjà indexées par Google : ce n'est pas un chiffre gonflé artificiellement. Chaque page correspond à une intention de recherche réelle : une machine précise, une marque, un bassin géographique, un service.
Chaque machine du catalogue devient une page avec ses spécifications, sa photo réelle, son constructeur et un formulaire de devis contextualisé. Un acheteur qui cherche une référence précise arrive directement dessus.
CMZ, Soraluce, Danobat, Hartford, HACO, Kaltenbach, Tornos, Spaleck. Chaque constructeur a sa page, avec son histoire, sa gamme et les machines disponibles chez ALMA.
Marseille, Toulon, Nice, Aix, Montpellier, Avignon, Nîmes, Gap, Digne, Cannes. Le SEO local capté bassin par bassin.
Guides d'achat et contenus techniques répondant aux questions posées avant une décision d'investissement.
Usinage, chaudronnerie, menuiserie, plus quatre pages services et la page héritage Ernault Services.

La première décision a été de migrer de React en rendu client vers Next.js 15 avec rendu côté serveur. C'est le changement structurant : Google reçoit désormais le HTML complet de chaque page, sans dépendre de l'exécution du JavaScript.
En parallèle, nous avons mis en place l'ensemble des signaux qui permettent à un moteur de comprendre un site : sitemap dynamique listant 212 URLs, données structurées Organization et LocalBusiness, fils d'Ariane, balises Open Graph, et un fichier llms.txt avec autorisation explicite des crawlers de ChatGPT, Claude et Perplexity.
Les anciennes URLs WordPress ont été cartographiées une par une et redirigées en 301 vers leurs équivalents. Cette étape est celle que les refontes négligent le plus souvent, et celle qui coûte le plus cher quand elle est oubliée.

En juillet, en travaillant sur un autre sujet, nous avons découvert que les formulaires du site n'atteignaient jamais le serveur. Le proxy `/api` n'était pas déclaré dans la configuration Next.js. Les appels partaient en relatif, recevaient une erreur 404, et le code basculait silencieusement sur un repli par courrier électronique qui ne se déclenchait pas non plus.
Aucun email n'était envoyé. Aucun contact n'était enregistré. Le formulaire Occasion cumulait un second défaut, un double préfixe `/api` qui le rendait inopérant depuis la création du site.
Nous l'écrivons ici parce que c'est le genre de problème qui ne se voit pas dans un rapport de positions. Un site peut très bien remonter dans Google tout en perdant chaque demande qu'il génère. C'est précisément pour cette raison que nous mesurons les demandes entrantes et pas seulement le trafic.
Le proxy a été rétabli, le helper d'appel normalisé, et un message d'erreur explicite remplace désormais tout repli silencieux.
Une fois le site visible et les formulaires opérationnels, la question devient : que fait-on des visiteurs ?
Nous avons mis en place un système de téléchargement conditionné. Les 26 catalogues et plaquettes ne sont accessibles qu'après un formulaire court demandant nom, société, téléphone et adresse professionnelle, avec consentement explicite. Le visiteur ne le remplit qu'une fois : les téléchargements suivants sont directs.
Chaque type de demande alimente une liste distincte dans l'outil d'emailing : contact général, vente d'occasion, recherche d'occasion, brochures, téléchargement de catalogue. Jean-Baptiste reçoit chaque demande par email, avec les attributs société et téléphone déjà renseignés.

Cinq mois après le début du chantier, le site obtient un score de 91 sur 100. Le sitemap déclare 212 URLs, dont 203 sont indexées par Google. Search Console ne relève aucun problème d'exploration sur les quatre-vingt-dix derniers jours.
Le détail par catégorie : contenu 100 sur 100, SEO technique 92, performance 90, balises meta 83. Le trafic est à 74 % français, ce qui correspond au marché visé.

Chaque machine est un investissement structurant. Notre rôle : trouver la bonne, pour vous.
Un cas parfait n'existe pas, et le prétendre décrédibiliserait tout le reste. Voici ce que l'audit d'août relève encore, et ce que nous traitons dans l'accompagnement en cours.
La page d’accueil affiche 37 caractères là où l’optimal se situe entre 40 et 65.
Deux des quatre balises manquent, ce qui appauvrit les aperçus lors des partages.
Détail visuel, mais visible dans chaque onglet ouvert.
C’est le facteur qui limite le plus la progression sur les requêtes concurrentielles.
Le blog gagnerait à être syndiqué pour élargir sa diffusion.
Product et FAQPage restent à déployer sur les fiches machines.
Nous mesurons le nombre de vos pages réellement indexées, le comparons à la taille de votre catalogue, et vous montrons l'écart. Diagnostic gratuit, livré sous une semaine.
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